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À BRUNO MASURE, ÉMINENT JOURNALISTE
Je ne suis qu’un trouvère
Dans un monde sévère,
Égaré, pour un temps,
Parmi les pénitents…
Je vous ai rencontré, ô, cher Bruno MASURE,
Dans les lignes d’un rêve étreint par ses brisures…
Rappelons que, longtemps, à la télévision,
Vous avez apporté fraîcheur et cohésion.
Sur une plage horaire,
Je vous voyais en frère,
Dans le monde intriqué
Du roi et du laquais.
J’aurais voulu, pourtant, que le peuple de l’isthme
Reconnut envers vous, ce professionnalisme,
Qui vous faisait dompter les flots d’information,
Générant ce respect nimbé d’admiration…
Sous le feu de l’enclume,
J’ai aimé votre plume
Au profil astringent,
Sobre et intransigeant…,
Moi aussi, je m’abîme, en quête d’aventure,
Pour honorer l’autel de la littérature…
Dans ce monde insolent où, tous, vont ferrailler,
Je me plais à rêver, à lire, à rimailler…
Je ne suis qu’un trouvère
Dans sa cage de verre,
Comme vous, égaré,
Au jardin des secrets…
©Gérard ANGELIS _ Onirisme quantique_ mai 2020
Pour contacter l’auteur : [email protected]
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