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Mon âme est asservie à une jalousie sulfureuse,
comme un crépuscule ombreux devant une aube radiante inassoupie,
Quand je vois votre désir charnel
qui ne repose pas sur les eaux dormantes d'un étang, comme une rose flétrie,
Mais qui succombe sous l'idôlatrie de votre amant,
mon redoutable ennemi,
Si bien que mon amour pour vous,
est devenue comme une feuille caduque de l'automne,
expirante dans les bras du temps,
Un souvenir indigeste, un archipel de douleurs exécrables,
qui ne se brise pas sur les lames de la mer courroucée,aisément,
Alors que je vous déployais les palmes grâcieuses de ma passion,
Sans l'ombre sordide de mon aversion,
Même si vous pensiez que mon amour
n'était que l'apparence furtive d'un éclair,
Sachez qu'envers vous, je n'ai jamais voulu être un cygne sombre et délétère,
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