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Qu'elle est belle, mon Dieu cette admirable femme,
Sa grâce et sa beauté par d'intimes frissons,
Rallument gentiment les braises de mon âme,
Quand se posent ses yeux comme de blancs flocons,
Sur moi, douceur d'amour, au bord de ma paupière
Naissent deux larmes d'or, c'est bien trop émouvant
D'être aimé par un ange à la poitrine altière,
Sous la soierie en fleur, son corps ensorcelant
Me plait énormément, chaque ligne me comble
Ce que son buste écrit, tel virtuose archet
D'un Ave Maria dépasse l'art, au comble
De cet accord majeur, même l'oiseau se tait,
C'est un acte divin que d'être aussi jolie,
Je crois apercevoir la lumière des Cieux,
Quand elle ouvre les yeux, une telle harmonie
Influence la fleur par son sens gracieux;
Son corps touche au sacré, d'une aimable nature
Rien qu'en la regardant, je sens brûler mon sang,
Ce qui est séduisant caresse sa voilure,
Frôle sa joue exquise où brûle l'Orient,
Voluptueusement, je meurs de son sourire,
A l'égal du soleil, c'est un rayonnement,
De toute volupté son charme est un empire,
L'image du bonheur au hasard de l'instant,
Je voudrais rendre au ciel, de l'avoir fait si belle,
En mots sertis d'argent, son mérite si grand,
Si Marie est céleste, il fallut solennelle
Qu'une main angélique effleure doucement
Son visage enfantin d'éternelle jeunesse,
Qu'une sage douceur souvent vient envahir,
Je l'aime à la folie, elle reste ma princesse
Alors toucher sa chair c'est mon plus grand plaisir,
Sa ligne merveilleuse est un savant mélange,
D'un tendre chèvrefeuille et d'une vague en fleurs,
Ainsi ceint de bijoux, avec magnificence
La dentelle à sa peau donne mille saveurs.
De tout mon univers, c'est l'étoile filante,
Je dirai ses appas, son charme distingué,
Déesse légendaire ou Vénus élégante,
Sa majesté mérite un hymne à la beauté.
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