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Oh! l'encens d'une peau, la braise d'un égard
Et puis l'ardent désir lentement qui progresse,
Ce beau visage aimé, qu'embrase la tendresse
Et ce corps fascinant qu'effeuille mon regard,
Sous le voile des fleurs la douceur du nectar.
Cette bouche angélique où vient sourdre l'ivresse,
De boire ce bonheur mon cœur n'aura de cesse;
Au travers de ses cils, c'est tout le ciel Lombard
Qui semble à cet instant, en pétales descendre,
Ce frisson de soleil me laissera de cendre,
Oh! je voudrais mourir dans ce nuage d'or,
Auprès de cette rose à la beauté suprême
A toute heure du jour, de l'amour un trésor,
Belle éternellement, voila pourquoi je l'aime.
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