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LES MASQUES TOMBENT … ET PAS CEUX DU CARNAVAL …
Quand la fête bat son plein, les masques d’effroi tombent,
A ces joyeux lurons, bagarre de larrons, en humour hécatombe,
A ces parapluies de confettis, couleurs d’entrain qui se fondent
Dans le décor, une période de mars où les giboulés confondent,
Les esprits sains et les chimères méchantes des eaux profondes.
Aux trottoirs des rues, l’eau coule dans le caniveau qui démasquent,
L’insalubrité, la saleté des personnes qui portent des loups en frasques,
Le carnaval des impropriétés, propriétés mensongères en fougères,
Ces dernières griffent et coupent la veine, une malchance qui se digère.
Les masques tombent, et pas ceux du carnaval,
La bouffée que l’on respire, aspirateur prêt à souffler l’amont et l’aval,
Une haleine haletante, mots en travers d’une gorge avide,
L’essoufflement sous le vent, sous l’auvent de nos rides,
Les masques du carnaval, ceux d’un quotidien peu banal.
La protection est une certitude, habitudes bien difficiles en compromission,
Des gants en latex, velours sur les mains, un habit de lumière en mission,
On s’apprête pour le carnaval des lendemains, c’est là notre confession,
Les masquent restent sur le visage à la découverte de nos expressions.
les masques du carnaval parfois disgracieux ne seront pas des tombes
DIDOU écrit le 30 03 2020
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