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La voix d'un rossignol, en nous, parfois réveille,
L'ineffable douceur, d'une classe d'avant,
L'ombre d'un porte-plume, un peu comme une abeille,
Aux alentours des fleurs; Voluptueusement
Nous transperce le cœur, l'eau d'une source claire,
Caresse de nouveau, le miroir de nos yeux
Et l'on retrouve alors, tout l'amour de sa terre,
C'est une larme d'or au baume merveilleux,
Qui roule sur la joue et notre humble existence
Emprunte aux rêves bleus,parmi les fleurs d'un champ,
Le chemin de l'école et renaît cette France,
Celle des encriers, des cartables d'antan,
Et des calices blancs de légère faïence
Accueillant l'encre noire, au reflet violet,
Alors revient le ciel, des beaux jours de l'enfance,
"Une âme aux ailes d'or se pose sur l’œillet"
Comme au temps des prénoms sur l'écorce d'un chêne,
Sous les doigts du soleil, le bonheur se fait jour,
Dans les bras amoureux d'une élégante reine,
C'est le premier baiser et le premier amour.
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