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Satine, mon amour, tu es l'orbe de feu
qui éparpille sur ma sphère,
tes jets extatiques de lumières,
Si bien que mon âme,
ne sombre plus dans les fontaines noires de l'hiver.
Comme la nature, elle vibre sous tes visages
rythmés de douceurs,
Sous ta parure solaire,
comme des rivières satinées de roses,
le cristal de mon coeur est en fleur,
Il dépose sa poèsie
aux sonorités renflées d'amours singuliers,
jusque dans la lisière pourpre de ton coeur,
Tellement il est subjugué par ton regard pailleté de rosées,
Et tes seins opulents aux parfums framboisés,
Qui domptent ma raison jusqu'à la faire chavirer,
Si bien que je ne peux point laisser dans la somnolence,
ma volupté,
Avec toi mon amour, tellement que tu effeuilles
l'écume sinistre de mes jours,
par tes strophes ensoleillées,
Qui pénètrent mon coeur, comme des caresses diamantées.
Ô mon amour, je t'aime
jusqu'à ce que les ailes de mon ardeur soient brûlées.
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