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LE CON (finement)
Un hurluberlu à la hautaine tète dans la lune
Se croyait déjà atterrir sur ce croissant à la une,
Pas besoin de masque de parade qui l’importune,
Il est finement con avec ses airs de prunes.
Un dandy aux gants de cuir frappé d’une marque,
C’est sa manière d’être fièrement tel un énarque,
Pas besoin de latex entre mes doigts si doux à l’arc,
Il se prend vraiment au jeu du con ce monarque.
Un individu sans scrupules, des soupçons sur lui supposent,
Il court un marathon, mollets de coq à la pause,
Il a sur lui l’attestation, une invitation à une fiesta s’impose,
Eh oui, il n’a pas compris la faute, cent mesures à cette cause.
Il y a des bêtisiers partout, des imbéciles pas toujours heureux,
Stupide cette molécule qui véhicule l’involontaire en ce creux,
Il y a des âneries, et pourtant le bonnet est si gros aux fiévreux,
Peur des choses qui ont de l’intérêt, des indiscrétions à ces véreux.
Le con (finement) se dit qu’il n’a pas toujours eu raison,
Celle de l’etre qui font un discours, un parcours en déraison,
Il a repris ses esprits quand la liberté devient une expression,
Finement le con rentre dans les rangs celui de la guérison…
Didou écrit le 20 03 2020
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