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Mes poèmes - Livre d'or - Moi |
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le lundi 16 mars 2020, à 09:31. Posté
par Françoise
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c'est un dimanche de printemps
avec de longs pans de ciel
qui s'ouvrent sur un lac de lumière
l'herbe est si insolemment verte
qu'on la croirait fraîchement repeinte
des tulipes tout en rouge batifolent
et trinquent dans les allées ensoleillées
les fleurs du cognassier du Japon
défroissent indolentes les pétales de leurs jupons
les abeilles ivres de langueur
en butinent le coeur battant
le temps d'un rêve immobile
tandis que la mort en silence
fauche dans nos jardins
l'herbe trop verte sous nos pieds
Françoise Urban-Menninger
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commentaires ( 2 ) (Ajouter un
commentaire) |
henridurtal le lundi 16 mars 2020, à 21:13 J'aime bien cette évocation du printemps. Mais qu'est-ce que cette mort qui fauche en silence l'herbe de nos jardins? La tondeuse? |
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urban le mardi 17 mars 2020, à 07:00 Cette mort, c'est celle qui rôde autour de nous en ce moment! C'est la grande faucheuse!
Amitiés, Françoise |
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