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Qu’elle est belle la demoiselle du Luxembourg,
croisée au hasard d’un printemps
Lorsqu'une brassée de fleurs
Tourbillonne, enlace son corps
au gré des humeurs du vent
et des dédales du temps,
Qu’elle est belle la demoiselle du Luxembourg !
ses cheveux flottent sous la brise
et son sourire enjôleur enchante les passants,
Elle vit dans la cité lumière, insoumise,
Plus rien ne compte pour elle que son amant,
Qu’elle est belle la demoiselle du Luxembourg !
Qu’importe l’époque et les difficultés du temps,
Elle croise les nuées criardes des enfants,
Son âme flotte sur le bassin et chevauche les voiliers égarés
Sous les caprices du vent,
Qu’elle est belle la demoiselle du Luxembourg !
comme j’aurai aimé croiser son regard,
M’égarer avec elle dans les méandres du temps,
et franchir le seuil de sa chambre en Amant.
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