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Ô ma muse solaire,
tu viens te pencher sur mes pensées sombres,
Tu viens ôter par ta bonté divine,
mon coeur tapissé d'ombres,
Tu fais glisser en mes oreilles,
tes murmures argentins et tes flots de douceurs,
Comme des caresses sans demi-teintes de candeurs.
Tu me dis : Chère Rachelle,
ne sois pas affectée par les flots disgrâcieux de langueurs,
Tu dois disséminer sur la terre,
ton impérissable amour et la noblesse de ton coeur,
Ô mon amie Rêveuse, que tes paroles débordent de délicatesses,
Pour toi, en poèsies, je m'évertue de faire des prouesses,
Même si mon âme est souvent submergée de violines averses,
Mais grâce à toi, je déploie comme un soleil,
mes ailes de lumières,
Je ne suis plus le reflet opale
du flétrissement des roses trémières,
Ô ma reine, tu es une pluie de gemmes
qui éblouï l'écrin irisé de mon coeur,
Je t'aime jusqu'à ce que tu vois égoutter
comme une aube pluvieuse corrosive, l'érosion dolente de mon coeur.
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