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AUX COW BOYS ET AUX INDIENS
A ce far ouest de cinéma, quand celui-ci n’existait pas
A l’encore qui plante le décor aux déserts au plus loin là-bas,
Aux pistolets et aux flèches, à la fumée, à la diligence ici-bas,
Aux combats d’un territoire, d’une histoire et d’une légende,
Aux peintures de guerres, aux plumes d’aigle ,aux chevaux,
A la défense, aux langues enfouis, aux traditions des landes,
Aux cows boys et aux indiens, ou et quand, aux horizons si beaux.
Aux indiens et aux cow boys, aux chevauchées fantastiques,
A la charge d’un fort, aux femmes et aux indiennes héroïques,
Aux tipis et aux saloons, aux cartes qui trompent le stoïque,
A l’argent d’une rançon, aux rayures d’une prison, là il y a un hic..
Aux images, aux acteurs de second plan, quand l’arrière monte le flanc,
Aux armées du nord, et celles du sud, aux armes à feu et aux canons à blanc,
A tous ceux et celles, qui montent sur leurs selles, pour une poignée de sel,
Aux comanches et aux cheroquees, à leurs styles de couleurs en gris de ciel,
Aux nuances changeantes, aux esprits sans trahison, aux ruées vers l’avant,
Aux sheriffs des étoiles, aux chefs des tribus, qui fument l’avenir devant,
Aux soleils de feu, aux pluies diluviennes, au rio grandé, aux frontières sans pluriel,
A tous, merci de cette liberté, de nous avoir montrer l’essentiel,
L’amour des uns envers les autres et aux cow boys et aux indiens
Didou écrit le 30 01 2020
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