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Toi qui parcoures les allées des Tuileries,
Le regard égaré au lointain dans l’infini
Sans remarquer l’élégance des demoiselles
Ni la délicatesse des parterres en dentelles
Emporté par le souvenir des duchesses
Et des princes dont les ombres peuplent
Les palais de galanteries au crépuscule,
Et d’amour courtois toujours digressent,
Porté par la plainte enamourée du violoncelle
Charmant les belles bercées aux balancelles,
Tu rêves de revisiter la carte du tendre
Et par tes rimes à la majesté prétendre.
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