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LA GARDE DES RIDEAUX…
En cas de malheur, difficile la garde des rideaux,
Noyer sous les eaux, les sentiments disent le faux
Le faux du vrai, plus rien à comprendre à la note DO,
Une symphonie fantastique qui nous prend à défaut.
Le partage entre la commode et la vaisselle de limoges,
Des couverts qui ne s’en remettent pas des mots qui délogent,
Le buffet et la table en acajou nous tendent leurs joues,
Pour des pleurs et des souvenir qui tendent la joue….
On oublie souvent que derrière la fenêtre où l’on ferme les rideaux,
Qui aura la garde de ceux-ci, des enfants ou du chien de race si beau,
Une omerta, une averse de pluie, un soleil qui se couche dans les maux,
La raison du cœur parfois si faible, si enjôleur fera-t-il un l’unique bonheur….
Parfois jaunies par le plomb des rayons d’un soleil, celui qui réchauffe,
Parfois double, ceux qui voient le trouble s’installer quand ça chauffe,
Parfois déchirés ente elle et lui, ils s’attachent à la barre de la voix off,
Un silence, un souffle, ils ont peur de cette garde alternée qui s’étoffe.
Les objets n’auront plus la poussière du temps à cette garde des rideaux,
La porcelaine se fêle aux sentiments imparfaits, une conjugaison du futur,
Chacun prend sa place et la mélancolie s’efface pour une autre aventure,
Les rideaux restent impassibles aux mille façons d’aimer de l’imposture,
La garde des rideaux s’entasse dans le coffre de cette voiture…
Didou
Ecrit le 11 01 2020
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