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A l’orée sublime d’un été austral
Lorsque les reines des océans
Partent une fois encore suivants
L’appel des eaux sombres et glaciales
Tu décidas de suivre d’autres passions,
De notre amour tu prononças l’oraison,
La douleur vers d’autres cieux m’emporte,
Comme je bénis le ciel de n’être immortel !
Qu’un destin facétieux en vain ne m’appelle,
Plus rien depuis ce jour ne m’importe
Aux flots tumultueux des cascatelles
Je voudrai confier mon âme blessée
Lassé des prières sacramentelles
Promesses vaines d’avenir sans pitié
Nous ne sommes du destin que les jouets
D’une tragédie que depuis longtemps je redoutais
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