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A travers les vitraux le soleil du soir, prie,
Caressant d'or la nef, la Bible et son lutrin,
Que sa lumière est pure en touchant au divin,
De ce livre d'amour s'échappe l'embellie,
Sur les bancs ciselés passent la nostalgie,
Un élégant bouquet échappé d'une main,
Parade sur l'Autel dans son vase opalin,
A l'heure enfin paisible où l'ombre se marie,
De façon romantique au jour de l'harmonium,
Un intime parfum plus grisant que l'opium
Accompagne mes pas vers le Chœur admirable,
Touché par ces trésors, au moment du couchant,
Ne croyant plus en rien, connaissant trop la fable,
Sous l'imposante croix je viens prier pourtant
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