micheline1940 le lundi 06 janvier 2020, à 19:51 Bonsoir mon bien cher Philip,
Il est vrai que vous aborder dans vos songes flamboyants me porte aux nues, aux infinies rêveries, et c'est ce qui peut calmer et peut-être même guérir une âme en souffrance. Vous lire est toujours un plaisir renouvelé qui m'enchante l’œil comme l'esprit, et je tenais à vous remercier tout particulièrement pour vos deux dernières strophes qui sont, à mon sens, tout simplement sublimes !
J'en reste toute enchantée !
Avec mes compliments renouvelés, je vous dis ici mon cher Philip, un très doux et amical bonsoir.
Votre amie d'écriture,
Micheline.
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mariepaule le lundi 06 janvier 2020, à 21:59 Coucou Philip
en te lisant, j'ai vu la mort du jour, comme une fin du monde;
Le dernier quatrain ne laisse pas d'espoir, à la renaissance.
Gros bisous Philip
Marie
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Philip (Jardin de Lune) le mardi 07 janvier 2020, à 07:13 Pour MICHELINE :
Bien chère Micheline, merci pour vos compliments.
En corrélation avec le ressenti de Marie-Paule, il est vrai qu'à l'époque où j'ai écrit ce poème, je privilégiais, avec un sens un peu exagéré de l'exercice de style, "louché" très maladroitement sur les grands poètes, dans un style "romantique sombre".
Ce qui fait, que sans avoir aucunement plagié, les deux dernières strophes sont mâtinées d'un registre lexical qui jetait un œil sur le Bateau Ivre rimbaldien.
Mais le petit génie de la poésie était passé bien avant moi.
Avec ma fidèle amitié. Philip
Pour MARIE :
Coucou Marie. Ce n'était pas mon intention première de clôre mon poème dans un apocalyptique pessimisme. C'était juste, comme je le dis plus haut à Micheline, la période de l'exercice de style romantique. Comme je n'ai ni le génie d'un Musset ou d'un Rimbaud, entre autres, ça donne juste un poème avec quelques tournures qui sont un peu des envolées lyriques assez surfaites à bien regarder. Mais je n'ai pas la capacité d'écrire des choses simples et colorées. Je recule l'instant d'écrire un poème sur l'hiver, à partir d'un des petits tableaux que j'ai peint. Mais comment faire pour décrire avec limpidité ces tableaux de la vie ? Je bute depuis si longtemps sur ces difficultés C'est bien la preuve que la belle poésie, ce n'est pas faire de l'esbrouffe de vocabulaire, aussi exubérant que cela soit.
Gros bisous, Marie. A très bientôt.
Philip |
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debbie le mardi 07 janvier 2020, à 09:54 Bonjour Philip, Je ne sais pas si cette magnifique photo t'a inspiré le poème ou a été choisit après, mais elle va merveilleusement bien avec. J'ai ressentie dans ce poème une certaine douceur fragile comme une rêverie dans le troisième quatrain, et en même temps quelque chose de rude, de sombre, surtout dans le dernier quatrain. Ce fut un grand plaisir de lecture ! Merci de ce partage.
Belle journée à toi cher Poète !
Amitiés
Debbie
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naeja le mardi 07 janvier 2020, à 13:24 un mot : " wouah ! " les commentaires ont tout dit !
Amitiés |
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Philip (Jardin de Lune) le samedi 11 janvier 2020, à 10:53 Pour DEBBIE :
Eh bien non, j'ai cherché la photo après ! D'ailleurs ce n'est pas une photo que j'ai prise.
Oui, le terme "douceur fragile" convient bien à l'ambiance du poème.
La rudesse que tu as observée dans le troisième quatrain, est pour marquer l'effet "spleen" (peut-être un peu trop !) A très bientôt. Amitiés. Philip
Pour NAEJA :
Merci, ami poète. Mais je ne sais pas si les commentaires ont tout dit. D'ailleurs, ce n'est qu'un poème. Sans autre prétention que d'aligner de jolis mots. Avec toute mon amitié.
Philip |
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alemona le vendredi 24 janvier 2020, à 16:06 Waouh! Phillips comme je me sens petite après cette lecture . Comme j'aime aussi ce vers : "au dessus des linceul si blancs qu'ils éclaboussent". Les matins écarlates sont grandioses, merci pour la beauté du spectacle. Amitiés poétiques. |
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