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Quand s'affaisse sa robe avec un frou-frou d'aile,
Il me semble qu'un ange agite une aube d'or,
Répand autour de moi les fleurs de messidor,
Heureux, les yeux remplis d'une image si belle
J'entrevois le bonheur, la divine aquarelle,
Deux papillons de soie ombragent le trésor,
Un doux frémissement courbe les boutons d'or,
Adorable à mourir, flamme spirituelle,
Femme soleil, déesse, un désir libertin
Pénètre ma pensée, ainsi son doux parfum,
Affole ma raison, son sourire authentique,
J'ose vous l'avouer d'une perle d'amour,
Me rend l'âme rêveur de l'âge romantique,
Et je meurs chaque nuit sans atteindre le jour.
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