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Le petit bois est déjà prêt,
Sous le journal une bûchette,
Une flamme vient s’élancer
Du craquement d’une allumette.
On entend crépiter le feu
Sur le dos des pommes de pin,
On place, plus volumineux,
De chêne le premier rondin.
Un bien-être nous envahit,
On garde la lumière éteinte
Sur un mur où court le rubis
Et l'ambre, en d'ondoyantes teintes.
Tandis qu’éclate ça et là,
Dans le foyer, le bois braisé,
On caresse la soie du chat
Devant le feu de cheminée;
Entendant les coups de tison,
Sur son coussin il s’est posé
Pour savourer de la maison
La douce tiédeur retrouvée.
Bientôt le voilà qui ronronne
Et l’on en ferait presque autant
Tandis que vents dehors violonnent
En ce soir frileux qui descend.
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