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En ce froid et brumeux matin d’automne
L Aube semblait vouloir en un Été renaître
En un océan d azur porteur de promesses
Par delà du rideau d’une brume éthérée
Une ombre, une âme, à peine un souffle,
Comme porté par un timide souvenir,
Flotta vers elle tout en promenade,
Soucieuse de ses moindre pas, avisée,
Comme en un pays enfin retrouvé.
Du jardin venaient à elles les effluves ,
Arômes ambrés de passions retrouvées,
Elle tendit sa main, puis son bras,
puis son cœur brisé ...
De ses yeux s'égrenèrent des perles
De pluie,
Elle voulut prononcer son nom...papa,
Mais elle ne le put pas,
Elle crut voir un sourire se dessiner
Sur son noble visage émacié
Un amour infini
Fils de toute une vie,
L’envahit,
La submergea ...
Mais un dard de soleil assassin
Brisa la si belle magie du matin,
Où es tu papa?
moi qui ne suis rien sans toi
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