le dimanche 03 novembre 2019, à 04:28. Posté
par M de Ste Collombe
Comme un étranger au bord de la nuit des temps
Grisé d’émotions par sa folle course éperdue,
Tu refuses la vaine quête des temps perdus,
Sans espérer stopper la ronde des années s’échappant,
Espérances égarées dans la lande au soleil couchant,
Nuées chassées aux confins de mondes défendus,
Fées emportées par le souffle de désirs inattendus,
Tu n’es plus rien que le passager du vent,
Laisse toi porter par le flot de l’aquilon,
Libre ! Hume l’air au-delà de toute raison,
debbie le dimanche 03 novembre 2019, à 08:38 Bonjour, j'adore cette poésie car on se sent en contacte du début à la fin avec la nature. Comme envoûtée par vos vers. Merci de ce si beau partage!
Belle journée
Avec ma poétique Amitié
Debbie