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ON PARLE DE HANDICAP …
qui peut dire ne jamais être confronter à cela,
un jeux d’épées et de glaives en noire capes,
justicier d’un temps nouveau qui passe le cap
celui de la bonne espérance et qui vous happe,
mémoire défaillante, chaise roulante , on y voit plus rien
prendre la main et écouter l’aveugle pour l’espoir d’un lendemain..
Maladies infantiles parfois futiles et utiles à nos prochains,
les globules rouges ou blancs sont un ADN à tout à chacun,
procurer de l’amour , un geste qui tend le fil sans le mot fin,
on parle de handicap, la mémoire est juste en place en aigrefin,
saler poivrer vos envies , vos convictions grossissent la faim,
celle d’exister dans la part , un gâteau quatre quart et puis vient plus rien…
on parle de handicap , autisme primaire, le second est après le premier,
premier souvenir que l’on entend pas , sourd bruit à l’envol d’un pigeon ramier,
qui va vers sa destinée, rejoindre l’indomptable , l’incomparable damier,
cases noires et blanches qui avancent sur les cases de l’échiquier,
partie de joie ce n’est pas un échec, qui combat l’éclair en entier..
on parle de handicap, mais qu’est-il de l’homme et la femme,
meurtris part tant d’inconvenances et de dilemmes en leurs âmes,
des enfants avec cette douceur de vivre à l’envie qui proclament,
le juste, le droit vers le chemin d’une liberté aux cailloux jetés,
parsemés d’horizons et de crépuscules flamboyants et ensoleillés.
On parle de handicap, béquilles à la main et doigts articulés,
on cours plus vite que l’ombre qui nous cherche à cette faculté,
comprendre l’accident, la génétique , la moindre difficulté,
l’amour se penche sur le berceau sans difficultés,
on parle de handicap, qu’importe celui-ci puisqu’il vit…
didou écrit le 01 11 2019
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