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Est-elle le joyau, le chef-d'œuvre des Dieux?
Les roses de l'été n'ont rien de comparable,
Aux fleurs de sa beauté, ce charme inimitable,
Qui la rend si plaisante et fragile à mes yeux,
Son visage est emprunt d'un attrait merveilleux,
Une grâce à son teint, comme l'or véritable,
Attise de soleil son regard remarquable,
Son sourire attirant vaut l'art religieux,
Elle a sans le savoir cette façon exquise,
De plaire sur l'instant, qui fait toute l'emprise,
En la voyant si belle il lui faudrait un sceau
L'hommage de Ronsard, la palme de noblesse,
Tant l'aube à ses côtés me semble une pauvresse,
Même la nuit des temps n'éteindra son flambeau.
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