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Le bonheur m'apparaît sur tes douces prunelles
Chaque fois que tes yeux me font sentir aimé
J'entends cent mille voix, celles des hirondelles,
Du son d'une harpe d'or mon cœur est pénétré,
Touché par tant d'amour je veux te rendre hommage,
Cela me tient à cœur, alors non sans raison
Je promets devant Dieu de suivre cette adage,
"En vers éblouissants, d'écrire un Panthéon"
Avec des strophes d'or que ma plume réveille
J'épouserai ton front en caressant ton cœur
J'embellirai mes mots pour bercer ton oreille,
D'un amour absolu je serai l'enchanteur
Tu le mérites bien, ma divine alouette,
Ton pouvoir est si grand, ton regard est si beau,
Toujours mes mots joyaux couronneront ta tête,
Ma lyre inondera chaque grain de ta peau,
De fleurs et de serments, d'une encre impérissable
Avec le feu sacré, j'honorerai ton corps,
Ton éternel sourire au charme inimitable
Emprisonne mes sens, je puis dire dés lors,
Que j'éprouve un désir d'une étrange nature
Quand l'ombre sanctifie, à travers ton jupon
Ta ligne merveilleuse où l'aube transfigure
L'admirable jardin ceint par la floraison,
Heureux comme un enfant, quand je fais la conquête,
Au Paradis du lit de ta vallée en fleurs,
Je suis pris de frissons, si belle silhouette
D'un rayon doux me touche avec tant de chaleur,
Qu'un fleuve merveilleux me comble d'une eau vive,
Découvrant ton bijou, je ceins ta volupté
Buvant chaque désir de mon âme captive
En mourant de plaisir au sanctuaire aimé.
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