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La pluie lave le ciel noyé dans des brumes noircies,
Et s'éclipse dans les nues, comme une femme
avec sa parure pourpre de mélancolies.
Le soleil surgit de ce plafond ténébreux,
Il dérobe de la terre, son visage ombreux,
En distillant ses harmonies triomphantes dans ses veines bleues.
Et la sphère laisse jaîllir de ses lèvres,
des sourires de lumières de vies,
pures comme la neige en hiver,
exaltant la florescence des fleurs pimpantes et fières,
Ruisselant de leurs pores, des perles d'allégresses,
Qui tombent sur les lits de verdures,
comme des flots ininterrompus de caresses.
Et quand la nuit avale le jour et sa lumière,
Les orchidées et les roses s'étirent grâcieusement,
comme des soleils couchants sur la mer.
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