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Torturé tout le jour
Par les amants parisiens
Leurs démonstrations d’amour
Mes initiales sous ton sein
M’assassinent
Pourtant il arrive encore
Sous la lune opaline
Quand le jour s’endort
Que les ombres se dessinent
Dans l’obscurité nue
Que je rêve
A ce paradis perdu
Mon Éden, ma sève
Ton regard, et nos cœurs
Qui battent à l’unissons
Tes caresses, et ton odeur
Que parcourent mes frissons
Tout au long du jour
Une souffrance sans fin
Écho du toujours
Resté sur sa fin
M’oppresse
Loin des émotions fades
Des étreintes empruntés
Nos épiques embrassades
Nos sentiments démesurés
Me manquent
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