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Enfin, je n'entends plus ton souffle mutin tambouriner sur ma peau,
comme une violente pluie.
Devant ma patience féconde, tu t'es assagie.
Car la rébellion courtise l'effroi du désir inassouvi.
Mais je sais ô combien, tes grêles de désamours cruels
ont dragonnés ta confiance,
Comme les vagues renflées de la mer courroucée, a été ta défiance.
Mais veux-tu émousser tes alarmes noires ma chérie,
grâce au joyau de ma poèsie qui jaîllit de mon coeur,,
Je suis là pour illuminer ta vie, et effeuiller tes nuées noires de langueurs.
Mon amour pour toi, n'est point un éclair qui serpente dans le sein de l'empyrée,
C'est une myriade d'émeraudes, comme les rais vertueux des galaxies,
qui nimbent la beauté majestueuse de ta féminité.
Viens mon amour, allons plonger dans nos séraphiques voluptés,
Avec les flots de mes caresses vespérales,
Sous le récital radiant de la danse des aurores boréales.
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