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Les saules frissonnent jusque dans leurs flancs,
Et versent de longs sanglots blancs,
En voyant le corps immobile de virginie, sur l'onde noire de l'étang.
Pauvre Virgnie, toi qui vient d'être dérobée par la fortune, farouchement,
Par le jour boursouflé d'iniquités, immuablement.
Hélas, tu essuyas la vésanie meutrière,
à travers la jalousie opaline de ce félon,
Tu fus trucidée par la lame funeste du fleuret, de ce vagabond,
Car tu étais d'une beauté majestueuse,
Tandis que lui, fût conçu avec une esthétique disgrâcieuse.
La raison de cet homme est disloquée,
Faut-il que je sois né pour la ravauder, pour la remettre sur les rails de la lucidité.
Faut-il que je te venge ma chérie,
et que j'embrase la résurgence atroce du forfait,
afin qu'il repose dans les alcôves bleues de l'empyrée.
Virginie, mon amour, je suis assailli par le doute,
crois-tu qu'il vaille la peine d'être tué?
Serait-ce la solution pour soulager ma peine exacerbée?
Ô virgnie, je souffre à perpétuité,
Je vais quémander la fortune pour qu'elle vienne me dérober,
Mes langueurs sont trop lourdes à porter.
Même les ombrelles du vent ne pourront point effeuiller de mes yeux,
mes rivières purpurines de larmes ensanglantées.
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