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Je me glisse dans le silence effroyable de la nuit,
Où se sont dissous jusque dans son antre, touts les bruits.
Il y pèse une atmosphère lourde de silences,
Où vient s'entremêler une solitude écrasante de silences, embrasée par l'ennui,
A cause d'une femme que j'attend, et qui ne vient jamais,
qui s'est noyée dans l'épaisseur de la nuit,
Et qui ne trouve plus son chemin,
tellement la ville est engloutie atrocement par l'obscurité.
Et moi, j'attend cette femme, avec un air attristé,
Les heures s'allongent, mon âme est dévorée par une avillissante morosité.
Mais cette affliction, je ne peux point la dompter,
Elle s'allonge comme les heures inapaisées,
De l'absence de cette femme tant désirée, tant aimée.
Je commence à languir, car son absence commence à peser,
Mais je ne peux point la joindre, mon téléphone est brisé,
Les paupières de la vie dans la cité, se sont fermées.
Je ne sais pas où elle est,
Est -elle morte? accidentée? violentée? ou kidnappée?
à suivre ......
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