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Sous le miroir de tes nuées mélancoliques,
Qui tombent sur ton coeur,comme des pluies diluviennes d'automne,
Comme les mélodies des harpes, sombres, noires et monotones,
Qui émanent de tes nuits dilatées d'ennuis,
avec tes caresses avortées sur le seuil de la volupté,
Comme la flamme de la poètesse qui tremble d'effroi,
Qui finira par s'éteindre devant ton coeur glacé,
Comme les parfums riches des saisons, évaporés,
Comme le silence d'une artiste sans amours, sans renoms,
qui pèsera comme les silences des mausolées,
A cause de toi, le poète ingrat qui n'aura pas su l'aimer, ni l'écouter.
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