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Chaque fois que ses yeux se perchent sur moi,
Petits oiseux divins, que l'aurore émerveille,
Un bonheur insondable en mon âme s'éveille
Et il neige des fleurs, de l'or où que l'on soit;
Sous ses cils argentés, la rose de mai, croît,
Son charme est si puissant qu'il se nomme "merveille",
Même au bout de la nuit son regard m'ensoleille,
Jamais je n'oublierai ce que mon cœur lui doit,
Quelque chose de grand habite sa personne,
Ce pouvoir fabuleux qu'un ange au ciel claironne,
D'un romantique souffle enveloppe mes vers;
Le soir sous l'abat-jour sa brisure de lune
Dépose des rubis, de mythiques éclairs,
Dans ses riches iris se trouve ma fortune.
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