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Elle avait le regard, que nul homme n'a vu,
Avant d'apercevoir un ange véritable,
Son visage serein, au charme redoutable
En perforant mon cœur me prit au dépourvu,
Le désir me gagna, je me sentais perdu;
Pourtant ce mal étrange à la force indomptable,
Brûlant, me semblait doux, tout comme insoutenable,
Mon feu couvait de l'or, je ne fus point déçu,
Ses yeux me caressaient, comme l'eau d'une source,
Tout un ciel étoilé, devenait ma grande ourse;
Elle avançait vers moi dans un grand vent de fleurs,
J'admirais sa beauté, sa bouche, son sourire
En respirant l'amour, mon âme était ailleurs,
Quelque part en Asie aux marches d'un empire.
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