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Sous le miroir captieux de votre allégresse,
Se cache dans les lacs profonds de vos yeux,
d'insoutenables toiles de tristesses.
Chaque poignée de secondes, vous quérissez un grand amour,
Mais à chaque fois, ce n'est qu'un soleil, qu'un espoir dévorés par le crépuscule funeste, sans détours.
Pourtant vous débordez d'amours chaque jour,
Mais les hommes chevauchent votre dignité, votre amour,
par leurs insolentes vanités,
Ils ne font qu'exalter en votre coeur, d'impondérables et noires adversités.
Si bien qu'aucune once solaire ne pénètre votre coeur,
Aucun sentiment ne s'épanche de votre coeur qui s'écoeure,
Tellement vous souffrez d'impérissables langueurs.
Vos espérances de voluptés, comme celles des artilleurs opales
reposent dans le lit moëlleux de l'azur,
Et moi,je compatis à vos peines dans toutes ses coutures.
Sachez madame, que mon amour pour vous, n'est point corrompu par d'insalubres impostures,
Sachez que je vous aime, jusqu'à en languir de vos vagues sombres de soupirs,
Je vous chéris avec l'écrin de mon coeur, jusqu'à en mourir.
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