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Ce bouquet parfumé peut paraitre futile,
Je comprends ce dépit et vous répond ce jour,
Pour votre beau plaisir je veux changer de style,
A votre fin esprit je fais sourdre l'amour,
Alors ma douce amie accordez-moi de suite,
Contre quelques bons mots un éminent pardon,
Votre cœur, savez vous pour mon âme suscite
Un mariage heureux d'amour et de raison;
Mon réel repentir, lui sera poétique,
Ce que ma plume absous, comme une flèche d'or,
Flambera tendrement d'une façon épique
Pour suspendre à vos yeux le soleil à l'essor.
Vous m'inspirez des vers, que votre ligne enchante,
Avec le baume au cœur je repense à jeudi,
Vous étiez adorable en robe évanescente
Et puis vos beaux yeux verts, ma tendresse en frémit;
Je soupçonne entre nous quelque chose de tendre,
Est-ce un élan fougueux, un vent de volupté?
Devant un tel désir mon âme peut se fendre
Mon encre avec bonheur puise votre beauté,
Mon front est en sueur je vous trouve si belle,
Tant de fleurs sur mes mains ne vivent que d'espoir,
Qui sait? ce qu'il en coûte à mon ange fidèle,
Je ne vous flatte pas, mais simplement vous voir,
Tel un matin d'avril, ressuscite l'aurore,
Votre charme est certain j'en connais le secret,
Ce coupable plaisir, chaudement me dévore,
J'aime vous contempler sans l'ombre d'un regret.
Je vous dois un aveu Sous forme de poème,
Un appel émouvant caresse ma raison,
Un malaise me pousse à vous dire je …..
Un force indomptable enlace votre nom.
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