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Je t'aime mon amour d'un délice infini

le mardi 09 juillet 2019, à 12:33. Posté par plumeflore


    Un bonheur insensé, provoque cet écrit
    Impossible à taire il me faut te le dire,
    Je t'aime mon amour d'un délice infini
    Et suis ému encore au moment de l'écrire;

    Puis-je passer une heure, un seul jour sans t'aimer
    Oh! non ma bien-aimée il n'y a rien à faire
    Quelque chose en mon for d'un souhait dévoué,
    D'un coupable abandon, d'un mal pas ordinaire,

    Occupe mon esprit, image mon bonheur;
    Ton nom fait défaillir mon âme vulnérable,
    Sais-tu combien je t'aime et combien ma pudeur
    S'émeut en te voyant tellement désirable,

    Ton immense beauté en devenant de l'art
    Affole ma raison, ton corps en est la cause,
    Mais un autre trésor, ton foudroyant regard
    Avec un charme fou sur mon âme dépose

    Des torrents de saphirs, dont l'éclat flamboyant,
    Influence ma soif, ma plume en est jalouse,
    Dans l'écrin de tes cils un tel scintillement,
    Donne naissance au jour que mon désir épouse.

    L'amour a ton visage et l'instant ta douceur,
    J'étais la nuit sans lune, une cendre dans l'âtre,
    Mon cœur au bois dormant attendait l'âme-sœur,
    Il était au repos c'est toi qui l'a fait battre;

    Je te dois le bonheur, l'amour et le plaisir,
    Le besoin absolu, les roses les plus belles,
    L'infiniment joli, le feu en devenir,
    L'azur sur les blés d'or parsemé d'hirondelles.

    Le moment le plus beau qui fait fendre mon cœur,
    C'est bien l'hymne à l'amour quand mes doigts pianotent
    Sur ton corps merveilleux, aux notes de ton chœur,
    Quand au fond de tes yeux des larmes papillotent.

    Je voudrais que ma vie affluent de ton sort,
    T'emplisse de soleil, pareil au dithyrambe,
    Que mon regard t'honore en défiant la mort,
    Tant je t'aimais, je t'aime encore et mon cœur flambe.

    Au cadran de tes yeux le temps n'existe pas,
    Je brûle d'un amour à la force indomptable,
    Qui m'inspire des vers parfumés de lilas;
    Je souffre le bonheur d'un mal inguérissable,

    L'appétit de ta peau, le goût de tes baisers,
    Tout comme mon désir je t'aime sans limite,
    Pour tes rires d'enfant, pour tes yeux adorés;
    D'une flamme sans fin ton visage m'habite.

    Est-il plus bel instant, plaisir plus envoûtant,
    Que de sourdre en tes yeux la vague romantique,
    Que de subir ton joug, ton charme caressant,
    Tu resteras pour moi la tendresse idyllique.






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commentaires ( 2 ) (Ajouter un commentaire)
debbie le mardi 09 juillet 2019, à 15:57
Bonjour Marc, quelle belle souffrance qu'est celle d'un amour partagé. Dans ce poème règne le plus doux des trésors. Vos mots ont la couleur des blés que le soleil enchante. Quel beau concerto aux notes d'amour. J'adore.
Belle journée à vous cher poète.
Debbie

domidom le mercredi 10 juillet 2019, à 15:54
Bonjour Marc!!!
Ton cœur est mis à nu dans ce sublime poème, jamais les mots te manquent pour honorer ta belle, et c'est toujours pour nous un moment émouvant que venir te lire.
Une fois de plus cet écrit révèle ton immense talent...
Amitiés, Domie...

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