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Ce n'est pas seulement son intime beauté,
Ses seins coquelicots, sa peau pure d'albâtre,
Ni son buste divin que mon cœur idolâtre,
Ce que j'aime avant tout, que je trouve sacré
D'où jaillissent des fleurs, c'est son regard moiré
Dont le simple contour d'une ligne douceâtre,
Ajoute à ses beaux yeux, une touche noirâtre
Contrastant avec l'art de son iris doré
Ce balcon sur Along, cette nef de roses
Au secret de la nuit, comme les nobles causes,
Les sentiments parfaits, émerveillent mes sens
Et m'inonde d'amour, son image se mêle
Au soleil, aux joyaux, aux vapeurs de l'encens
Et je peux bien mourir, pour l'or de sa prunelle
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