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Il faut partir un jour devenir lumière;
En perdant pour toujours cette dame au grand cœur,
Nous portons tous en nous le nœud de la douleur;
Chaque vers en tombant devient rose trémière,
Avec recueillement j'adresse une prière
Pour le divin repos de la royale fleur;
L'ange qui l'éclairait, lui savait sa valeur;
Des larmes sur les fleurs, de belle manière
Parfument son étoile, ainsi que les écrits,
Pour l'âme qui s'émeut, il reste l'art exquis,
Vous qui baigner de mots, sa céleste mémoire,
Contre les vents du Nord, sachez qu'en faisant ça,
Ainsi en tout lecteur son souvenir sera,
A la terre qui s'ouvre il restera l'histoire.
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