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J'aime les perles d'or de ses yeux innocents
Dont l'aube extravagante arrose ma mémoire
Son regard provoquant un brin ostentatoire
Quand il trouble mon âme annonce cent volcans
j'y vois poindre le jour, les plaisirs alléchants
Je n'en sais de plus beau, vous pouvez bien me croire
C'est d'une page intime auprès de l'écritoire
Que je bénis ce ciel et tous ces océans
Son iris est si bleu que chaque soir je plonge
Au mépris du danger tant le désir me ronge
Je ne crains la blessure encore moins la peur
Ne saurait m'en guérir, ni le temps, ni les messes
Quand il pose sur moi ce feu plein de douceur
Œillades ou clin d'œil ses yeux sont des caresses
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