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LES FAUX ESPOIRS
Le désespoir ne fait plus qu'une immense ruine
Où comme un grand débat la tristesse domine
Dans ce monde diabolique sans espoir mystérieux
Votre mélodie mélancolique n’a rien d’heureux.
Que nous disent les vieilles idées des élus virés ?
Parmi les poussières accrues de leur vétusté
Elles portent une vie meilleure, qui fut notre vie
Sans chercher d'autres dieux, le nôtre fut la patrie.
Vous à qui nous offrîmes nos votes sacrifices
Vous n’êtes pas le Monsieur « Bons offices »
Larmes, vous avez chu à la croisée des chemins
Vous tombez de nos yeux, en voyant ce triste destin.
Le mensonge trop âgé à la surface qui se moire
Perd ses reflets comme on perd la mémoire
Et vous tombez toujours, mêlant vos agonies
Vous tombez, mariant, pâle, toutes les ignominies.
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