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La nuit,
L'obscurité,
Les couleurs de l'automne à la forêt,
Les nuances des vertus de la nature et personnalité,
Après l'été joli c'est toujours splendide en vérité,
Ma tente de camping par ici,
Après la forêt de Martinique,
Le bois de Vincennes à l'est de Paris,
Sauf les homosexuels en dès bien pervertis,
Et des prostituées qui gisent,
Comme des zombis,
Viennent de Sodome et Egypte juste à côté,
Règne l'esclavagisme post-français,
Un obélisque érigé,
Les mouches des passions mauvaises sortent de la rivière polluée,
Sanguine, tsé-tsés,
Causent la plaie maligne,
Les couleurs perverses forment le drapeau de fausse liberté,
Le jaunâtre d'adultère,
Le verdâtre de la mélancolie,
Toute rouge écarlate est l'injuste colère,
Précurseurs de l'hiver blanchâtre, grise,
C'est-à-dire la crise pulmonaire je prédis,
Amen, amen,
Aux faux amis,
À travers la ville enflammée,
Je chemine derrière les fusils en cuivre et fer,
Aux champs d'Abel et d'Elysée avec le sac d'Elie,
Par orthodoxe catholicité, en Christ une feinte folie,
Contre l'imbécilité,
Protestantisme en partie, cèdre libanais en épines.
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