debbie le mercredi 13 mars 2019, à 14:23 Bonjour Philip, wow quel superbe poème !! J'ai été très impressionnée par la musique qui accompagne ce poème ! Un magnifique partage ! Le poème lui, dès le premier vers on en comprend tout de suite la profondeur. On voit l'aspect inaccessible de l'amour en le comparant à plus haut que les montagnes. Les rêves qui deviennent d'amères compagnes est un vers très fort de ton poème également. Il montre aussi le côté inaccessible. Ou peut être encore plus loin, voir l'abandon de ces rêves. Le premier quatrain donne le ton du poème. Il touche tout de suite celui qui le lit. Tout au long de tes vers on est suspendu à un fil mélancolique qui nous embarque et nous fait ressentir tes mots. Ce poème c'est du grand Philip ! Je veux dire que tout ce que j'aime de ta poésie est réuni dans ces vers., quand tes mots visitent l'intérieur dans cet élan très psychologique. Bravo ! J'adore ! Merci de ce magnifique partage poétique !!
Bel après midi Philip !
Amitié
Debbie |
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mouchetyves le mercredi 13 mars 2019, à 16:57 Très bel accompagnement musical en effet et cette belle bergère a des airs de petite sirène. . .
Voilà qui complète admirablement ton poème sur l'amour et si le secret est plus épais que l'eau tes mots eux coulent comme une eau pure et cristalline. En revanche ta photo m'a transporté vers les pâturages irlandais. . . Amitiés et remerciements pour ce superbe partage. Yves |
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domidom le mercredi 13 mars 2019, à 17:07 Bonsoir Philip!!
Du beau Philip, profond, envoûtant, on ressent dans chacun de tes quatrains comme un semblant de magie, une porte ouverte sur un rêve imaginaire, alors, on se sent attiré vers l'irréel et l'on voudrait pouvoir te suivre au travers de ce délire personnel et inaccessible..
Tu aurais pu faire de ce poème un superbe classique...(dommage)...
merci pour cette belle poésie, ce fut un régal...
Je t'embrasse, Domie |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 14 mars 2019, à 09:08 Pour DEBBIE :
Bonjour Debbie. Merci pour tes compliments. Mais, point trop n’en faut ! C’est un poème - comment dirais-je ? – un peu « immobile », suggérant en effet la solitude, mais une solitude blanche et glacée où l’âme n’a plus de repère, peut-être. Tout parait uniforme, sans relief et la pensée tourne en rond.
Une imagination qui peut situer le contexte en Islande ou dans les iles embrumées et froides au large de la Norvège et du Danemark. Là où le temps paraît s’arrêter.
Bon, mais, sincèrement, je suis très loin de penser que c’est là « du très grand Philip ».
Belle journée à toi, Amitiés. Philip
Pour YVES :
Merci à toi aussi, d’avoir aimé, Yves.
En effet, dans le mystère de ces vers, un peu décousu, l’accent étant mis sur l’immobilité glacée et immaculée d’un blanc un peu inquiétant, ce peut être un poème sur l’amour et ses mystères….avec ses secrets « plus épais que l’eau » !
La photo, prise dans les Highlands en Ecosse, accentue la tonalité que je voulais donner à mes quelques vers.
Amitié et belle journée à toi, Yves. Philip.
Pour DOMIE :
Coucou, Domie,
Merci pour ton compliment.
Oui, à travers une trame qui peut appeler à l’envoûtement – de par le mystère que veut dégager certains mots – il peut y avoir, certainement ce que tu appelles un semblant de magie.
Mon écrit n’est en aucun cas un délire, juste des vers mis bout à bout avec un filigrane émotionnel, qui lui, est peut être inaccessible.
Bon, pour ce qui est de la forme classique, bien sûr, j’avoue ne pas avoir relu mon poème et après coup, m’être rendu compte qu’il y a des vers supérieurs à 12 pieds ou des incorrections.
Bon, alors, j’ai à l’instant changé quelques tournures et ça donne ça :
L’amour est plus haut que les montagnes,
Alors, l’inaccessible a brûlé le destin,
Et les rêves lointains, ces amères compagnes
Pour garder dans la main l’empreinte du matin.
Et nos horizons blancs ont perdu leurs frontières
A force d’envahir nos cris pris dans les glaces,
Où d’improbables pas ont suivi les lumières,
Et soudain, au matin, ont effacé les traces.
Quand nos pas nous emportent au-delà des limites,
Dans la morsure blême où se terre l’ennui,
Il n’est nulle banquise envahie par nos fuites
Où s’échouerait soudain notre œil terne et bleui,
Témoin du temps qui passe aux confins des hivers,
Enseveli de cris, comme gronde un orage
Où le mystère est sourd, ignorant l’univers.
Il reste à murmurer ce que dit le présage……
Mais bien franchement, les changements ne me plaisent pas.
Et l’essentiel était bel et bien dans l’impact des mots.
Une forme classique n’apporte rien, à mes yeux, au poème.
Mais tu sais depuis longtemps que ma conception de la forme poétique classique
n’est pas ma vision de la poésie, son essentialité est dans le message.
Je te fais de gros bisous, Domie. Philip. |
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mariepaule le jeudi 14 mars 2019, à 09:43 Coucou Philip
Tu nous poétises le temps d'une vie qui passe....
Et, qu'au fil des années les pas que nous avons laissé disparaissent peu à peu de la mémoire de ceux qui ne nous ont pas connu...'Les pas sont le chemin de vie d'un être'...
En lisant ton poème c'est comme cela que je l'ai compris...
Sinon le temps est désastreux, mais la journée sera belle
Gros bisous
Om
Marie |
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shine007 le jeudi 14 mars 2019, à 10:08 Bonjour petit frère,
Quel beau poème que tu nous fais la brother....
Et ca ne s'arrete pas que poème !
Tu nous as ramené a beautiful sound...the connection with nature mother!!!!!
Beaucoup ont oubliés ce call with earth...
Bravo brother....et beau partage aussi..
Bonne journée...gros bisous ... |
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Philip (Jardin de Lune) le jeudi 14 mars 2019, à 18:45 Pour MARIE :
Bonsoir Marie,
En effet, si le propos du poème n'est pas spécialement l'interprétation que tu as eu de mon poème, elle est, de façon très plausible, une interprétation.
D'ailleurs, tu soulignes la symbolique de ce peuvent être pas (sur nos chemins de vie, bien sûr) et je m'aperçois qu'inconsciemment j'ai cité par deux fois le mot pas dans mon poème !!!
Les pas de chacun sont comptés. Il suffit de marcher à la bonne mesure des nos souhaits et de nos espérances.
Gros bisous et bonne soirée, Marie.
Philip.
Pour SHINE :
Petite sœur, oui il y a plein de chose dans mon poèmes. Une réflexion humaine d'abord. Et pour se dire d'ailleurs que le blanc fige les choses et les émotions, mais les transforme quand ce blanc devient symbole de pureté (pureté de l'âme et des pensées, d'ailleurs. Quelque chose qui nous élève).
Et aussi, cette musique que j'ai choisi - pureté aussi - qui est comme une prière à Mother Earth.
Bien vu, comme toujours, hhhh !
Que chacun de nous puisse partager ces mots. Ils ne m'appartiennent pas. S'ils contiennent un peu de sagesse, alors ils doivent être notre bien commun.
Gros bisous à toi, sister. Philip.
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soilon le jeudi 14 mars 2019, à 21:39 Bonsoir Philip,
Très beau poème qui nous entraîne à ta suite entre ciel et terre.
Je préfère l'original aux corrections mais ça n'engage que moi…
Merci encore pour tes derniers commentaires auxquels je n'ai pas répondu, c'est très touchant, du coup je pars à la recherche de ton poème qui fait écho au mien !
Amitiés. |
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debbie le vendredi 15 mars 2019, à 07:18 Bonjour Philip, un petit mot pour te dire que je préfère largement la première version.
Belle matinée
Amitié
Debbie |
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Philip (Jardin de Lune) le vendredi 15 mars 2019, à 14:05 Pour SOILON :
Merci d'avoir aimé ces quelques vers.
Oui, ces vers, à bien y regarder, son situés quelque part "entre ciel et terre", territoire de l'esprit où tout se confond, tout es blanc entre lumière et néant, où l'on a perdu les repère;
Ici, point "d'obscure clarté qui tombe des étoiles".
Pour ce qui est des deux versions du poème, je donne la réponse ci-dessous.
Amitiés. Philip.
Pour DEBBIE (+ DOMIE + SOILON) :
Ah, quelques mots d'explications. Pour souligner tout le travail que demande l'écriture d'un poème en style dit "classique" (avec un cinquantaines de règles à respecter, et même, en n'en retenant que quelques unes, inférieures aux doigts de la main).
Un poème en classique - un peu comme une figure géométrique respectant le "nombre d'or" (la Divine proportion) donne au regard et à la lecture un indéniable sentiment d'harmonie.
Ce n'est pas un hasard si nos grands poètes ont commis des chefs d'œuvres (mais aussi des poèmes très moyens). Mais il faut d'ailleurs du temps.
Dans mon cas, j'ai essayé de "revisiter" l'idée du poème, la garder, en prenant un peu de temps (pas beaucoup bien sûr) pour recaler la poésie sous une forme classique acceptable. Au moins mettre le nombre de pieds à chaque alexandrin et respecter des règles fondamentales (les milieux de vers proscrits comme ie, ies…).
Résultat, les deux avis exprimés sont unanimes. Vous n'avez pas aimé la version. J'ai lamentablement échoué. Et pourtant, je n'ai modifié que quelques mots. Mais je n'avais plus l'esprit - de par ces mots escamotés et remplacés - du poème original.
Ce n'est pas bien grave.
En fait, bien sûr, j'aurais pu y arriver...mais comme tout un chacun, il aurait fallu beaucoup de temps. C'est ce qui caractérise nos grands poètes. Une exigence de perfection que je n'ai pas.
J'ai juste une approche différente, pas technique, mais, dirais-je, plus "kantienne"de ma pensée poétique : les mots doivent être au centre de l'idée.
J'ai dit "ma" pensée poétique, car les grands auteurs eux, maintiennent l'idée tout en gardant l'exigence technique. Vous aurez bien compris que pour moi, la poésie est avant tout un plaisir sans exigence et sans contrainte. D'où certains poème malhabiles (dans le forme mais aussi dans la confusion de l'histoire).
Amitiés. Philip |
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domidom le vendredi 15 mars 2019, à 17:04 Pour Philip....
Je vois que tu as refais un poème juste pour m'être agréable, mais que tu n'as rien changé dans celui que tu as posté pour les lecteurs, et c'est bien ainsi, d'ailleurs, je ne t'avais pas fait cette remarque dans ce but....
Perso, le classique est comme une musique à mon oreille, aussi, je ne te parlerai pas du premier vers qui ne fait que (neuf pieds), mais plutôt de celui-ci, très beau d'ailleurs...
(Quand nos pas nous emporTENT au delà des limites)...
Pour te faire remarquer que souvent, l'erreur vient de la césure, lorsque tu ne comptes pas six pieds à la césure, c'est rare s'il n'y a pas une faute à l'alexandrin...
Ceci dit, je n'ai pas voulu faire une critique, ne crois pas cela, je sais que lorsque tu veux t'en donner la peine tu peux faire du beau classique....
Une autre fois je me garderai bien de faire une réflexion, d'ailleurs, je te fais mes excuses et je te demande de supprimer ce commentaire après lecture, ainsi que celui que tu m'as laissé ci-dessus....
je t'embrasse, Domie |
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Philip (Jardin de Lune) le samedi 16 mars 2019, à 07:32 Pour DOMIE :
Coucou, Domie.
Mais ces échanges sont au contraire très intéressant pour tous les ami(e)s - nouveaux en particuliers - que ne connaissent pas les exigences du classique, malgré l'harmonie qu'il recèle. Je n'ai pas un instant pensé que ta pensée était critique (je te connais, sourire).
Tiens, un exemple de ma désinvolture poétique - quant à la forme - bien sur le premier vers, je n'ai même pas - l'étourderie y est pour beaucoup - réalisé pour le vers 1. Bien sûr, un "L'amour est bien plus haut que toutes les montagnes" ...ça va mieux !!! (sourire). Pourtant, va savoir, le vers original "l'Amour est plus haut que les montagnes" est à mes yeux plus fort (impression très subjective !). "Bien plus" et "toutes les" est à mon sens en trop, et affaibli ma notion transcendée de l'amour. Sauf que bien sûr, la structure du vers est "classiquement" correcte.
Donc, chère Domie, tu n'as aucune excuse à me faire, je n'ai vu ici nul propos irrespectueux.
La seule chose à retenir c'est qu'avec beaucoup de gentillesse tu me dis "quand tu veux t'en donner la peine, tu peux faire un beau classique". Ce n'est pas "m'en donner la peine", quand je classicise c'est que je compte les pieds, veille aux césures, etc...je ne peux te dire pourquoi, mais le poème suivant, je n'y prêterai pas attention. Tu sais bien que dans la poésie, c'est l'idée qui m'intéresse le plus, pas trop la forme.
Alors donc, je t'embrasse très fort, et rassure-toi, il n'y a aucun problème dans tes remarques :)
Gros bisous. Philip
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