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L’Avenir est si triste….
Que vous importe après tout que ces ordres bizarres
Que vous importe en quels lieux le destin se prépare
Les éphémères pensées du calme nocturne
Passent par une attente inerte et taciturne
Douleurs, vous avez disparu dans l'attente du lendemain
Vous pleurez de mes tristes yeux, vous touchez mes mains
Votre visage est funèbre et vos yeux sanguins
Comme les horizons vastes des cieux inhumains
Éveillant encore des feux sous la cendre couverts
Les cris s'évaporent en accents perdus dans les airs
Toujours subir tous les maux et souffrir
Dans le regret de vivre et l'effroi de mourir
Des cataractes pesantes comme des rideaux d’or
Se suspendaient aux entrailles des morts.
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