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Si les belligérants consentaient une pause
L'espace d'un moment, du simple bon vouloir
Au besoin d'être utile en cueillant une rose
Ont pourrait espérer et de même entrevoir
Sans marchands de canons, sans l'ombre des croix blanches
Un bonheur infantin dans la beauté du jour
Au bon goût naturel des merveilleux dimanches
Dans l'argile profond du véritable amour
Au désir infini de revoir des idylles
Sous le feuillage épais, caresser par les vents
En écoutant chanter des merles juvéniles
Quand le soleil à l'aube épouse les étangs
Comme un matin nouveau de douceur ineffable
Qu'une aile de mésange éveille tendrement
Pays aimé des Dieux, fleurissant l'impalpable
Terre de nos aïeux que le calme suspend
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