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À compter de la nuit des temps, les multiples transformations
successives de la fonte ténébreuse, JEAN DE LA FONTAINE),
des civilisations ont perpétué la chronologie ancestrale de la
classe humaine.
En quelque sorte passé et présent sont étroitement dépendants
et tributaires, car l’action révolue influence l’événement actuel.
En effet, la conjoncture contemporaine résulte bien souvent
d’une situation antérieure, en quelque sorte, il paraît que les
mots lient hier, (JEAN-BAPTISTE POQUELIN dit MOLIÈRE) et
aujourd’hui d’une façon étroite, intime et éternelle.
Maintenant, abordons le sujet racontant toutes ces anecdotes,
fort qui ne peuvent débuter qu’à LAMBOUR, (calembour),
splendeur connue à PONT-L’ABBÉ, chef-lieu touristique du
FINISTÈRE.
Dans ce département de la Région Bretagne, une multitude de
marins chevronnés, amoureux de la mer, emportent de manière
constante des équipements essentiels, une foule d’autres objets
hétéroclites : catalpa, lin, drome, palindrome), (ce dernier est
formé de pièces de rechange, (vergues, bômes, tangons...) de
gréement pour embarcation celtique ou navire languedocien.
(vire-langue).
Quant à l’auteur, homme aux phoniques, (homophonie), œuvres
et compositions, s’il est atteint d’albugo, Victor HUGO), il
voguera vers un horizon blafard, vers un horizon blafard,
(Paul VERLAINE), pouvant ni entendre, aimer et comprendre la
martiniquaise, (ALPHONSE DE LA LAMARTINE), harmonie
alliant en douceur, bèlè, raggamuffin, kadans, zouk et biguine.
Pendant que la gent, (nation) de là, (de ce lieu-là) bruit,
hiérarchisant JEAN DE LA BRUYÈRE), strictement l’ordre
des transcriptions(musicales, voici que quatre souriceaux
fantaisistes arrivent à bon port, dont un musicien goguenard
boit l’eau, (NICOLAS, dit BOILEAU-DESPRÉAUX), de
jouvence provenant de Gascogne.
Les trois autres instrumentistes, peu experts en mélodie,
arrivant de Provence, buvant moult fioles de pastis chemin
pastiche), faisant, s’essoufflent corps et âme, tels des
énergumènes dans un monocorde fading battu, (ding bat)
de fausses notes.
Sous les ornementales branches des cycas d’havres exquis,
(six cadavres exquis), auréolés de soleil, se rencontre pet
éristique,(contrepèterie), couinement de queue de rat et
miaulement de collier de chat ras de, (charade) cou.
Puis, un soir, une assemblée animalière, incluant peintres et
éleveurs, réunit la totalité de ses adhérents.
Cette académie décida d’interpréter une comédie de très grande
importance, pièce de théâtre, méritant le sympathique préfixe de
macro, stichomythie, (acrostiche), avec nombreuses répliques
courtes et se voulant fort rapides.
La difficulté du régisseur, pour diriger cette troupe, consistait à
ce que les artistes étaient d’origines linguistiques diverses.
Certains s’épanchaient en latin, d’autres dialoguaient en
quelques-uns communiquaient en grec et le reste s’exprimait
espéranto, dans un dialecte gallo, graphe, (Allographe), non
déterminé en cette cacophonique tour de Babel.
Le comédien principal de cette facétie, campé sur ses deux
pieds, rigide comme un piquet de tente, toujours debout, adepte,
d’une boutade, discipline rigoureuse, récitait d'interminables
monologues.
En somme, que faut-il entreprendre, quand notre courage
vacille, et que de notre raison, il ne reste qu’un pan, gramme,
(pangramme),de bon sens pouvant nous extirper du désespoir ?
Pour conclure ce chapitre, je réunirais dans la phrase suivante,
que je soumets à votre jugement toutes les lettres de l’alphabet
afin d’honorer un de mes derniers jeux de mots.
Enfin, ce tout jeune wallaby, cousin d’un kangourou, que vous
voyez dans ce parc zoologique, ne peut être malheureux.
Certes, je conçois, que la compréhension de la combinaison
des termes, afin de créer, d’engendrer toute une panoplie
d’appellations construites autour du vocable mot, n’est pas
un sujet commode à aborder pour une personne débutante
et novice.
Toutefois, il faut se fortifier d’une ombre de patience, pour
énoncer chaque tournure de façon, (fat-son) audible,
(eau-dix-bleu), puis il convient de ne pas se chagriner,
(chat-gris-nez), ou faiblir, car avec une certaine pointe,
(poing-THEUX), de savoir-faire, d’expérience
(AIX-paix-ris-en-ceux), vous ne craindrez plus de trébucher,
(trait-bûche- haie) dans les délicieuses, (dés-lits-scies-heuses)
courbures, (court-bures), de ces récréations, (raie- craie-as-
scions) spirituelles, (spi-riz-tu-ailes).
Si une microscopique assistance vous est nécessaire, nous
nous associerons, afin de résoudre les tous premiers
logogriphes : ce mot vais, c’est élémentaire, bien entendu
mauvais, ce mot bèche implique sûrement une investigation
plus sophistiquée, en effet la maubèche appartient à la famille
des scolopacidés, qui sont des oiseaux échassiers limicoles
ou forestiers, des bécasseaux du genre Colibris pratiquant
des habitudes de vie migratrice.
Maintenant, c’est à vous d’entrer en scène, le rideau se lèvre,
et le poème se présente à vos yeux
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Ce mot vais-je pouvoir | le transcrire˽ ou le taire
Ce mot bèche, croule | précaire˽ et temporaire
Ah ! mot né de singe, | piaillant juste˽ ou faux.
Eh ! mots, vous êtes durs | tels faïence˽ et maux.
La vie tue morale| dans prison tumorale.
Six mots ne peuvent plaire|˽ à Simone˽ amorale.
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Le mot tard amène | le motard au rempart,
Quand mot zarzuela| chante˽ un air de Mozart.
Le mot Sade, paraît | si mauvais, trop maussade,
Aussitôt qu’un mot tait | logographe˽ ou charade.
Un mot lasse, s’endort,| dans l’oubli s’établit,
Dès qu’un mot destiné | déchoit, se meurt, faiblit.
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Le mot if, tronc commun | de teinte monochrome.
Un mot trisse ˽ un refrain| moderne˽ ou palindrome.
Un mot gréait un mât, | un bateau d’un chalut.
Un mot dit aujourd’hui | n’atteint jamais sans but.
Puisque les mots filent, | l’hémophile˽ anémie,
La môme˽ ignore tout | des pleurs de la momie.
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Qui mot nove touche˽ et |gagne le kimono,
Vu que le maul laisse | la mollesse˽ au guano.
Un mot n’a de l’envie | qu’un extrait de bondelle.
Petit mot blottira | dans ses mains l’hirondelle.
Le mot resquille, part¬| sans attendre son tour.
Quelquefois deux mots ruent,| trompètent sans tambour.
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Pour l’homme˽ au don tenant,| il n’est point d’homodonte.
Les geais moniteurs louent | l’hégémonie du conte.
Des mots, des phrases pour | démoder ou polir.
Des mots lyriques pour | bâtir ou démolir.
Le mot lerche˽ escorte | molaire˽ en analyse.
Les mots lisent, disent, | nuisent par l’hémolyse.
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Le mot, qu’à sein, tu bois, ¬¬| bourre le mocassin.
Quand l’âme˽ hoche˽ elle ploie, | amoche˽ un tracassin.
Mot Quetta ne vend pas | de moquette˽ à la mode.
Comme mot de passe, | la clef est fort commode.
Plus motivé que moi | pour perdre le plumeau ?
Mépris ! mot ténébreux, | primauté de chameau.
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Le mot râle˽ et périt | au fond de cœur malade.
Le mot raine la foi | servie˽ en rémoulade.
Le mot nu ment, reflète|˽ un mausolée maudit.
Le mot rit, bondit, joue | tel un joyeux bandit.
L’homme˽ au plate - bande, | sert l’omoplate˽ en ode.
Place modeleuse, | pour que l’art soit plasmode.
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Des mots cratons naissent| démocrate notion.
Mot scientifique | suscite l’émotion.
Le mot vit en exil | dans la pensée des hommes.
Le mot lesté de sens | n’a plus besoin de sommes.
Le mot bile, venin |ne cherche plus l’amour.
Le mot, air homogène|˽ anime deux brins d’humour.
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Les mots te labourent, | l’émoi te broie, t’émotte,
Car chaque˽ incongru mot | est un grumeau carotte.
L’habit module˽ un ton, | le bi module, ˽un lien.
Quand mot veut un gris mot, | grimaud mauve veut bien.
La promesse˽ à mot rose|˽est frappée d’amaurose.
Quand l’âme˽ au lit, sourit, | l’être˽ amolli s’expose.
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