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Brise d’été,
Caresses du zéphyr,
Chaleur obsédante du foehn,
Rafales bienfaisantes du mistral
Bise d’hiver,
Morsures du blizzard,
Rafales d’embruns sur ta peau
Doigts gourds, asile sûr des mitaines
Eole, tu bats au rythme de nos vies,
Accompagne nos peines, nos chagrins,
Emporte nous vers un autre destin,
Efface les cicatrices vieillies,
Dans une éternelle valse sans fin,
Feuillées écarlates ou cramoisies,
En un tourbillon agile et mutin
Ton âme s’enflamme, s’envole, vit !
Passée l’aube tu te perds dans la brume d’été,
Distraites, les clarines s’égarent dans les prés,
De labeur, les hommes forgent leurs destinées,
Oubliant l’essentiel, leur fragilité face à l’éternité
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