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Sous le feuillage fin de vos cils adorés
J'ai pu lire en vos yeux, l'aveu fou d'un je t'aime
Vos bouillonnants iris étalaient leurs beautés
Ce regard pénétrant, que je trouve suprême
Promenant votre amour de brûlante langueur
Au bonheur du présent vous aviez chère dame
Ce charme qui rend fou, que je nomme splendeur
Je pouvais savourer les reflets de votre âme
Et ce divin tableau par d'étranges tourments
Affolait tous mes sens; d'une façon lascive
Votre corps langoureux ceint de mille océans
Ivre de pollen d'or, d'un parfum d'églantine
Emerveillait mes yeux dans l'art de se mouvoir
J'éprouvais de la joie en mesurant la grâce
De vos seins obsédants en leur doux nonchaloir
Ce trésor fabuleux devenait mon parnasse
Respirant vos cheveux, d'un excès de désir
J'aurais vraiment aimé devenir votre esclave
Ne brûler que pour vous, afin de conquérir
D'un élan de bonté, votre coeur sans entrave
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