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Je vous laisse jouir comme vous désirez,
Votre libre arbitre, aussi, je le respecte
Et pour l’éternité tout cela vous l’avez !
Ceux de mon Royaume, point ne les en affecte,
Ils sont ceux qui vivent sur terre chastement,
En toute retenue, se montrant, en tout, juste !
Ils font ma volonté, oui, très exactement,
Tous mes commandements, sans écart les incrustent !
Miséricordieux ils se montrent au grand jour,
Aiment le Tout-Puissant, encore s’ils en souffrent !
Souvent, par votre faute, ils attendent secours,
Ils aiment leur prochain, l’Amour, ils s’y engouffrent…
Comme la fleur qui nait, si fragile au jardin,
Que l’on estime aussi, car, elle vous embaume…
Vous devriez aussi, fleurer mes paladins,
Ne sont-ils pas humbles ? Ils chantent tous des psaumes !
Avançant vers des rives, pour y aller pêcher
Pour y trouver des gens, pour y sauver des vies,
Leurs pieds se posent là où est engagé,
Leur verbe bien haut, toute leur énergie !
Leur vérité est nue, tous leurs mots sont miens !
Ils respectent le temps, celui du temps de prêche,
Mes anges les guident vers ceux voulant bien,
Entendre et recevoir une nouvelle fraîche…
Droiture est pour celui qui veut s’en habiller,
Ne voyez-vous donc pas le drame qui se trame ?
N’entendez-vous donc pas ces bruits guerriers ?
Pour les instants présents ils sont là en vos âmes !
Quel est ce feu couvant dans vos cœurs écorché ?
Qui vous a enseigné, est-ce ces gens du monde,
Types de ces sphères imposant le marché ?
Dites-moi, qui dirige et emmène la ronde ?
Je vous laisse goûter ce que vous exigez,
Vous êtes libre en tout, mais gare à la récolte.
Car pour un infini, oui, vous, vous réformez,
Pour devenir chèvre suite à vos révoltes !
Votre rébellion m’amène contre vous,
Et tous vos grands seigneurs, cause de tous vos crimes !
Quant à mes serviteurs, ils resteront debout,
Ils verront mon renom en haut de toutes cimes !
plumedefou
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