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Rien ne semble trop beau, ni bijou, ni guipure
Pour cet ange d'Hanoï que le temps couvre d'or
Dans un habit de fleurs, son corps devient sculpture
La rose en prend ombrage et la déteste fort
Il faut bien l'avouer, son regard est si pur
Que l'on ne saurait dire en découvrant l'aurore
Si le jour pointe au ciel, où s'il s'épanche obscur
Au temple de ses yeux que la lumière implore
Rien n'égale il est vrai son élégant portrait
Son merveilleux sourire admirable me plait
Mais c'est bien en son coeur que ce trouve la perle
Est-ce un Dieu de l'amour qui s'en fit un écrin?
Le trésor est bien là, entre paille et satin
C'est de cet encrier que tant l'amour déferle
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