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NOUVELLES MEDECINES DOUCES
Une piqure si douce avec la boule de hérissons,
Une acuponcture qui vous donne le frisson,
L’aiguillon, il ne faut pas l’arracher sous le pied,
Cet animal est inoffensif, c’est une espèce protégé.
La sophrologie avec des bêlements de chèvre,
Là on dépasse l’entendement avec cette hypnose,
Et pourquoi pas un embrasser l’hippopotame sur les lèvres,
On s’endort sous la lune si pleine, où le rêve se colore en rose.
Le venin d’une vipère, une langue bien pendue,
Aux sangs de glace avec des poils de la tarentule,
Mélange surprenant qui stoppe la morsure à l’incongru,
Une décoction appliquée au cœur de nos veines sous une bulle.
Massage de cigognes ou de grue, elles apportent l’apaisement,
Leurs longues pattes si délicates sur le dos, mieux qu’un kinésithérapeute,
L’articulation est débloquée, la vertèbre devient plume aisément,
La séance n’a pas couté cher, elles partent vers le ciel en émeute.
La corne de gazelles, ne pas avaler l’ivoire dans le désespoir,
Cette marchande d’ablutions on peut lui dire au revoir,
L’éléphant et le rhinocéros possède le cours de l’histoire,
Celui des remèdes de nos ancêtres, leurs larmes sont dans leurs regards.
Nouvelles médecines douces, la marche à pied, bâton de pèlerin,
Allons y gaiement, convertir le temps en médecine douce,
A chacun sa villégiature qui dessine la courbe des reins,
Les muscles saillants absorbant l’air et sa mousse.
Douce médecines, l’herbe se hume aux maux contagieux,
Elle aspire le mauvais œil, celui d’un virus malheureux,
Une maladie rare, infantile qui court plus vite que l’ombre,
Sous un soleil de plomb, une poignée d’or englouti le sombre.
La médecine est violente aussi, aux tempêtes des nerfs ,
La perte de mémoire, l’afflux vers l’artère qui se bouche,
Il faut avoir du nez pour accomplir l’acte aux jambes de fer,
Plus une seconde à perdre à l’amour quand il se couche..
C’était ma médecine douce, nouvelle peut être…
Ce n’est le fruit que de mon imagination pas toujours fertile.
Didou écrit le 27 05 2018
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