|
O tristesse, insidieuse rivale qui dévaste mon coeur,
Qui fait vaciller ma complexion sous l'échafaud de l'hiver, qui me sourit avec ardeur.
O solitude exhortant le souffle haletant de ma vie,
Qui est venue briser les amarres de mon affection infinie,
Avec une femme, pour qui je lui prodiguais des voluptés sans parcimonies.
O solitude, mégère diabolique!
Tu viens de m'asservir à ton empire tyrannique.
O solitude, tu me mollestes, tu me fais languir toutes les heures,
Et tu oses t'esclaffer quand je meurs sous d'ineffables langueurs.
|